Conclusion

Pour répondre à notre problématique, on peut donc dire que l'agriculture conventionnelle, l'agriculture biologique et les OGM peuvent tout les trois relever le défi de la faim dans le monde. Cependant, chaque technique agricole a ses avantages et ses inconvénients. L'agriculture conventionnelle produit en grande quantité, mais en revanche elle pollue beaucoup ( Pollution par les machines agricoles ( L'aire ), les pesticides ( La terre )...).Cette agriculture est la plus répandue à travers le monde.

En ce qui concerne l'agriculture Bio, elle est une agriculture plus seine et plus proche de la nature. Elle peut répondre à la faim dans le monde, mais celle-ci n'est pas accessible de part son prix qui est beaucoup plus élevé que dans l'agriculture conventionnelle. De ce fait, celle-ci n'est pas abordable par les pays pauvres, en règle générale par les populations pauvres  et même pour une partie de la population des pays développés puisque que les produits bio sont plus onéreux.

Dans le cas des OGM, ils peuvent contribuer en partie au défi de la faim dans le monde, mais ne peuvent  en aucun cas être la seule solution au problème de la faim, puisqu'a notre époque nous n'avons pas assez de recul sur ces produits génétiquement modifiés.Ils ont, certes, de nombreux avantages pour augmenter les rendements agricoles mondiaux, mais ils peuvent être dangereux pour la santé et pour l'envrionnement.

On peut donc affirmer que toutes techniques agricoles, sur certains points relèvent le defi de la faim de le monde. Mais de nombreux inconvénients subsitent. Pour autant, les principales victimes de la faim demeurent à 80% des ruraux. Il convient dès à présent d'agir et de traiter le problème à sa source : impliquer les paysans concernés dans des solutions locales simples et efficaces.

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